Vérifiez avant de payer.

Collez un IBAN ou une adresse de portefeuille crypto. On valide sa structure, on fouille notre historique de signalements, et on vous donne le risque avant que votre argent ne parte.

Gratuit · Sans inscription · Résultat avec lien partageable

01Comment ça marche

01

Collez

Un lien, un numéro, un email ou un IBAN — ce qu'on vous a envoyé.

02

On croise les sources

Blocklists de sécurité, âge du domaine, SSL, préfixes à risque et notre propre historique d'arnaques — en parallèle, en quelques secondes.

03

Vous avez un verdict

Un score de risque clair avec les signaux exacts, plus une analyse IA en option. Partagez le lien du rapport à qui doute encore.

02Le dernier contrôle avant que l'argent parte

Un virement bancaire ou un paiement crypto est presque impossible à annuler. C'est exactement pourquoi les arnaqueurs vous poussent vers l'IBAN et l'USDT plutôt que la carte bancaire, protégée par le chargeback. Avant d'envoyer quoi que ce soit, collez l'IBAN ou l'adresse du portefeuille ici : on valide sa structure (beaucoup d'IBAN d'arnaque sont tout simplement faux), on identifie le type, et on le cherche dans notre base de messages d'arnaque confirmés.

03Portefeuilles crypto : anonymes, instantanés, perdus

L'USDT sur Tron (adresses commençant par « T ») est le rail standard des arnaques « investissement » et pig-butchering — anonyme, instantané, définitif. Si quelqu'un rencontré en ligne, un « mentor trading » ou un « recruteur » demande à être payé en crypto, le moyen de paiement EST le signal d'alarme. Aucun employeur, service des impôts ou douane légitime n'accepte l'USDT.

04Un IBAN dans un message non sollicité

Une vraie facture d'une entreprise que vous connaissez arrive par les canaux habituels. Un message WhatsApp avec un IBAN et un délai, non. L'incohérence de pays est un autre indice : une « administration française » qui encaisse sur un IBAN non français, c'est une arnaque, à chaque fois. Dans le doute, appelez l'organisme à son numéro officiel et confirmez le compte avant de payer.

05Questions fréquentes

Pouvez-vous dire à qui appartient un IBAN ou un wallet ?

Non — les banques n'exposent pas leurs titulaires et les blockchains sont pseudonymes. On valide l'identifiant, on le classifie, et on le cherche dans notre historique de signalements. « Valide » signifie seulement que le format est correct — pas que son propriétaire est honnête.

J'ai déjà fait le virement. Puis-je le récupérer ?

Agissez vite : appelez votre banque immédiatement et demandez le rappel du virement — dans les premières heures, ça marche parfois. Déposez plainte ; le récépissé vous sera demandé. Pour payer des inconnus à l'avenir, préférez les moyens avec protection acheteur.

J'ai envoyé de la crypto. Un recours ?

Honnêtement : presque aucun. Les transferts crypto sont définitifs par conception. Signalez l'adresse à la plateforme d'envoi (elle peut geler des comptes liés) et à la police. Fuyez les « agents de récupération » qui promettent de tout retrouver contre des frais — c'est une seconde arnaque qui cible les victimes.

Pourquoi les arnaqueurs exigent-ils l'USDT / TRC20 ?

Parce que c'est instantané, irréversible, peu coûteux à déplacer et facile à blanchir via des plateformes peu regardantes. C'est aussi pourquoi tout « emploi », « investissement » ou « frais de douane » payable uniquement en USDT doit clore la conversation.

06Autres vérificateurs gratuits