Entrez un numéro de téléphone. On détecte les indicatifs pays utilisés par les arnaqueurs, les numéros surtaxés qui facturent le rappel, les faux codes bancaires et les numéros déjà signalés.
Un lien, un numéro, un email ou un IBAN — ce qu'on vous a envoyé.
Blocklists de sécurité, âge du domaine, SSL, préfixes à risque et notre propre historique d'arnaques — en parallèle, en quelques secondes.
Un score de risque clair avec les signaux exacts, plus une analyse IA en option. Partagez le lien du rapport à qui doute encore.
Le préfixe en dit long : indicatifs pays massivement utilisés par les réseaux d'arnaque sentimentale, « 419 » et crypto ; numéros surtaxés français (089x) qui facturent le simple rappel ; et codes courts qui se font passer pour votre banque. On fouille aussi l'historique Digiscam — si ce numéro est apparu dans des messages que notre IA a classés arnaque, vous verrez combien de fois.
Un appel manqué d'un numéro international inconnu, une seule sonnerie — c'est la fraude « wangiri ». L'arnaqueur veut que vous rappeliez un numéro facturé à la minute. Si le numéro commence par un indicatif où vous ne connaissez personne, ou par un préfixe surtaxé, ne rappelez pas. Vérifiez-le ici d'abord : cinq secondes, zéro dirham.
L'affichage du numéro peut être usurpé : des arnaqueurs affichent le vrai numéro de votre banque en appelant de l'étranger. La règle qui ne trompe jamais : votre banque ne demande jamais votre numéro de carte complet, votre PIN ou un code à usage unique par téléphone. Raccrochez et rappelez le numéro officiel imprimé sur votre carte — jamais celui qui vous a appelé.
Non — nous ne sommes pas un annuaire et nous ne détenons pas l'identité des abonnés. Ce qu'on vous donne, c'est le risque : origine à risque, numéro surtaxé, schéma de faux SMS bancaire, et présence du numéro dans des arnaques signalées à Digiscam.
Vérifiez d'abord. Un appel d'une sonnerie depuis un numéro international inconnu, c'est en général la fraude « wangiri », conçue pour vous faire composer un numéro surtaxé. Si le rapport montre un indicatif à risque ou un préfixe premium, ne rappelez pas.
L'usurpation d'affichage (spoofing) est banale et bon marché. Les arnaqueurs affichent le numéro qu'ils veulent, y compris celui de votre banque. Jugez la conversation, pas le numéro : une vraie banque ne demande jamais PIN, numéro de carte complet ou code à usage unique.
Oui, c'est légal — on analyse le numéro, pas son titulaire. Les rapports de numéros sans signal de risque ne sont pas indexés par les moteurs de recherche, et vous pouvez demander la suppression d'une page à hello@digiscam.com.